anneauxdin a écrit :Je fais parti de ce qui pense que la piece en panne sera toujours celle manquante.
Belle exemple de pensée magique, cependant contredite dans mon cas : avec la B, j'ai toujours pu, soit me dépanner sur place, soit retarder suffisamment longtemps la survenance de la panne pour me permettre de rentrer chez moi.
anneauxdin a écrit :Bon je ne suis jamais tres loin de chez moi, mais bon.
Ceci expliquant peut être cela :-) Nous, nous partons souvent loin et longtemps avec notre B.
Lorsque je serai enfin sorti de mes problèmes de santé, nous recommencerons nos périples, nous envisageons d'aller en Grèce et en Turquie. L'Inde nous tente également, tout ça en MGB évidemment
anneauxdin a écrit :Je n'ai qu'une bobine dans la voiture. Ou plutôt montée a côté de l'autre sous le capot. Je fais parti de ce qui pense que la piece en panne sera toujours celle manquante. Bon je ne suis jamais tres loin de chez moi, mais bon.
Et y'a la pièce qui lâche mais qu'on peut schunter et qui n'empêche pas de continuer, et celle qui laisse en rideau définitif...et ça y'en a quand même pas mal, rotules, toute la gestion moteur etc...
Récemment, pour le voyage Autriche par exemple:
- Fuite d'eau sur la vanne de chauffage d'Alain...coup de bol il en avait une, mais au pire la panne n'était pas immobilisante, y'avait moyen de repartir en 10 mn en la bouchant .
- Perso j'ai crevé sur l'autoroute en Allemagne au retour...coup de bol j'avais la roue de secours ce qui est très rare et parce que j'avais la place, habituellement je la laisse au garage. Et là j'aurais certainement été dépanné et immobilisé jusqu'au lundi.
tellement imparable que bien peu roulent encore avec des voitures de plus de 10 ans!
Marrant ce que tu écris là, car jamais de ma vie je n'ai possédé une voiture ayant moins de 12 ou 15 ans
J' ai bien écrit "Bien peu", et non pas "personne".
J' ai eu 2 fois l' occasion de faire de grands voyage en B, plus de 1500km A&R, je n' ai jamais eu d' appréhension par rapport au fait de tomber planté là et d' ailleurs, ça n' est pas arrivé.
Fuite d'eau sur la vanne de chauffage d'Alain...coup de bol il en avait une, mais au pire la panne n'était pas immobilisante, y'avait moyen de repartir en 10 mn en la bouchant .
Oui j'en avais une parce que j'ai déjà eu cette panne...+ recommandation de Sherlock.
En pièces de rechange, j'ai toujours dans le coffre ou dans le deuxième bac de batterie, l'ancien allumeur a vis platinées avec les fils de bougies - j'ai un Electronique 123 - 1 bobine - 4 bougies - les durites - câble d'accélérateur - courroie - fusibles - canalisations essence - pompe à essence - quelques pièces détachées de HS 4 - vanne de chauffage + divers outils et autres + la roue de secours.
alb25 a écrit :Fuite d'eau sur la vanne de chauffage d'Alain...coup de bol il en avait une, mais au pire la panne n'était pas immobilisante, y'avait moyen de repartir en 10 mn en la bouchant .
Oui j'en avais une parce que j'ai déjà eu cette panne...+ recommandation de Sherlock.
Ravi que mon petit conseil ait pu être utile.
Depuis 1997 ou 98, je dois en être au moins à ma cinquième ou sixième valve. Je vais finir par l'inclure dans la liste des pièces d'usure, à changer préventivement
récemment nous sommes partis a 16 voitures en Irlande,ben les MG n'ont pas brillé,une est même restée en France;
une première A :panne de dynamo un participant en avait une(quel pot)
une deuxième A: gros problème moteur est repartie sur un plateau jusqu'au ferry tige de culbuteur décalotée.
une B joint de culasse,elle est rentrée en france par ses propres moyens
ma B pas de bol un cycliste est venu s'arrêter sur mon capot,3 petits gnons.
probléme d'essuie-glaces sur une TR4 et une austin Healey
enfin l'Irlande c'est superbe on regrette pas,prét a repartir
moralité il faudrait avoir un garage ambulant.
Rigolez pas, mais ma moderne ne fait pas mieux. Donc, moderne ou ancienne, je roule, et si je tombe en panne, j’appellerais l'assistance, car pas trop d'autre choix.
Je n'ai pourtant pas d'épave, enfin je ne pense pas
celle qui est rentrée sur un plateau provenait d'un vendeur réputé du nord avec moteur neuf,dans l'ensemble les voitures du club sont très bien entretenues,surement la loi des series
MGB50 a écrit :récemment nous sommes partis a 16 voitures en Irlande,ben les MG n'ont pas brillé,une est même restée en France;
Bon, voyons ça, problème par problème.
MGB50 a écrit : une première A :panne de dynamo un participant en avait une(quel pot)
Ca arrive, ça, au pire, quand on est plusieurs, on fait tourner les batteries entre les véhicules, pour recharger suffisamment celle de la voiture sans dynamo.
MGB50 a écrit :une deuxième A: gros problème moteur est repartie sur un plateau jusqu'au ferry tige de culbuteur décalotée.
Oula, du lourd, ça
MGB50 a écrit :une B joint de culasse,elle est rentrée en france par ses propres moyens
Peux tu préciser ? Changement de JDC sur le bord de la route ? Quoi d'autre ?
MGB50 a écrit :ma B pas de bol un cycliste est venu s'arrêter sur mon capot,3 petits gnons.
Pas une panne, ça, même si c'est rageant !
MGB50 a écrit :probléme d'essuie-glaces sur une TR4 et une austin Healey
Peanuts, ça ne vaut même pas la peine d'en parler.
En résumé, deux pannes graves quand même. Vous avez fait combien de kilomètres cumulés entre toutes les voitures ?
MGB50 a écrit : enfin l'Irlande c'est superbe on regrette pas,prét a repartir
moralité il faudrait avoir un garage ambulant.
Superbe en effet, si je n'avais pas été opéré du dos si récemment, c'est sans doute là que nous serions allés cet été
Et que penser de BP et son coup foireux dans le golf du Mexique?
Désolé, si ce n' est pas l'un ce sera l'autre et le passé étant mort donc déjà écrit, il vaudrait mieux éviter dans l' avenir de laisser se reproduire ce qui s' est malheureusement déjà produit. Mais là, on attend des implications à d' autres niveaux que chez les seuls pétroliers et les clients.
bonsoir sherlock,la MGB perdait du liquide de refroidissement,mais cela ne passait pas dans l'huile,on a viré le calorstat pour que cela circule plus facilement,et refait le plein tout les 100km.
on a effectué environ 1800km en 7jours (et x2 fois 17h de ferry),avec quelques copains on envisage d'y retourner plus longtemps en louant des gîtes.
pour la dynamo,(c'était un alternateur)on a eu le cas sur une spit en parcourant la somme on inter-changeait les batteries comme tu l'indiques,voila dans un groupe il y a toujours un mécano ou des bricoleurs avertis .
C' est une possibilité mais encore être affilié à un club local tel que MGCC ou MGOC.
Ils sont joignables par mail, téléphone et proposent des agents agréés par eux, ça peut servir à l' étranger et plus encore en UK.
Contents pour vous que vous ayez fait une bonne virée malgrés tout.
il vaudrait mieux éviter dans l' avenir de laisser se reproduire ce qui s' est malheureusement déjà produit.
En 74, en tant que militaire, après le naufrage de l’Amoco Cadiz, j’ai participé au nettoyage des plages de Plougrescant (Côtes-d'Armor) alors TOTAL ou les autres...
Faire tourner les batteries, c'est arrivé à une Alpine A110, le WE dernier lors de notre sortie Maconnais/Beaujolais. J'ignorais que l'on pouvait rouler presque une journée sur la batterie (si l'on n'utilise pas les phares, le clignotant, les essuie-glaces...). On m'a même raconté, que suite à une panne de pompe à essence, un des participants était rentré un jour, sa femme tenant une bouteille remplie d'essence aux dessus des carburateurs (avec bien sur un tuyau entre cette bouteille et l'alimentation des carbus).
Lors de cette sortie, il y avait trois B qui n'ont connu aucun problèmes.
C'est ce genre de système débrouille qui fait que les voyages en anciennes peuvent être rigolos tout de même, malgré les inévitables galères dues aux pannes : il y a souvent moyen de se dépanner provisoirement avec pas grand chose.
Bon, puisqu'on en est dans les propos en marge, on y va pour les dépannages façon "démerde":
-Lorsque je convoyais, dans les débuts des années 70, des véhicules industriels de l'ex RFA vers la France ou ailleurs, il m'est arrivé de claquer une courroie de ventilo/alternateur. Une solution que m'avait transmise un vieux routier c'était de piquer un collant de Madame/Mademoiselle ou d'en acheter un quelque part, le serrer sur les poulies et de le nouer fort. Bon, je repartais, pas pour 500 bornes, mais ça tenait assez jusqu'au prochain garage.
- Dans le sud Marocain et généralement dans toute la région du Sahara, les routiers et autres "tropical tramps", bien avant la création de la bombe anti crevaison, versaient environ un litre de lait de chamelle dans la chambre à air de leurs roues de camion, plaçaient la valve, gonflaient le pneu et roulaient de suite aprés. Le lait de chamelle caillait, devenait trés gluant et se collait sur les parois de la chambre à air. Dans ces régions, les crevaisons sont souvent causées par des longues épines fournies par les buissons, elles arrivent à transpercer le pneu. Le lait caillé colmatait le trou, ou du moins réduisait assez la fuite pour continuer à rouler.
-Dans les années 50/60, période héroique, mon père faisait de l'import-export entre l'Allemagne, l'Espagne et le Maroc, principalement de camions et autobus. Je me souviens qu'un chauffeur espagnol avait roulé sans essuie-glaces en hiver sous la pluie de Bordeaux à Algesiras avec quelques pommes de terre à coté de lui. De temps en temps, il en coupait une en deux et la passait sur le pare-brise, l'eau glissait sur la vitre, une sorte de méthode rustique et précurseuse du "water-repellent spray"...
-En Australie, lors du mythique rallye London-Sydney un concurrent, devenu une connaissance à Nouméa, m'avait confié qu'arrivé sur le continent austral, sur la Gold Coast, plus trop loin du but, il coule une bielle de sa coccinelle. Un vieux stock-man dans un bled perdu le dépanne en bourrant son carter de bananes. Jacques J. a pu finir, doucement, l'étape.
-En Hongrie, en 1972, un ami coule une bielle sur son camion Hanomag F45 diesel porte voiture. Les sorciers du coin lui ont ajusté des pièces de feutre entre les coquilles de la bielle. Il a pu, doucement ,rentrer en Allemagne pour réparer....
J'en ai pas mal d'autres comme ça. Elles sont le sel de la belle épopée des voitures et véhicules anciens et aussi.... de notre histoire personnelle.
(Si, sur un grand moment de dilettante, qqu'un pourrait répondre à ma question sise en début de rubrique concernant le chapeau de delco, je lui en serai bien reconnaissant.... 5 you )
Merci de ces souvenirs, tout à la gloire de l'imagination humaine.
Dans le même genre, on m'a souvent raconté qu'en Afrique (enfin, celle que je connais, Mali, Burkina...), il arrivait qu'on remplace un axe de pont arrière cassé par une branche de bois dur.
Je ne sais pas si c'est vrai ou si c'est une histoire pour faire marcher les "gaos" (simplets), mais je l'ai souvent entendue.
Santalier a écrit :
(Si, sur un grand moment de dilettante, qqu'un pourrait répondre à ma question sise en début de rubrique concernant le chapeau de delco, je lui en serai bien reconnaissant.... 5 you )
Oooops, dans le plaisir de raconter, nous avions oublié de répondre
Concernant le chapeau de delco, je ne me suis pas permis de répondre : j'en suis resté à l'allumage traditionnel, ne sachant pas comment dépanner un allumage électronique.
Je laisse à plus savant que moi le soin de te répondre.
"...-Est ce qu'en complément d'un jeu de vis platinées dois je prendre aussi un chapeau de Delco (l'allumage actuel est électronique "New Tronic System Ltd") Est ce que ces chapeaux sont différents suivant le type d'allumage?..."
Le système NEWTRONIC (allumage transistorisé dans un boitier externe) utilise un capteur optique installé sur un morceau d'epoxy, monté en lieu et place du plateau mobile supportant les vis platinées. Il n'est pas possible, sans avoir le dit plateau, de remonter des rupteurs à la place du système électronique. L'idéal étant d'avoir le plateau équipé de ses rupteurs et condos et surtout du bout de fils pour le branchement du - de la bobine aux rupteurs.
La tête d'allumeur "chapeau de delco" est identique, allant obligatoirement de pair avec le distributeur.