Nice Briançon
Posté : 22 août 2006, 23:11
Regardez sur une carte : à vol d'oiseau Nice/Briançon c'est 250 bornes tout cool: un peu de montagnes, de jolis paysages ... bref une gentille ballade dominicale.
J'ai donc pris mon bolide vers 11 h, en comptant un peu large (j'étais attendu à 17 h à Briançon). Michelin.com prévoyait 3 h 40 à tout casser, et j'espèrais m'arrêter une heure ou deux dans un petit resto pour faire la pose.
Tu parles, Charles, à 17 h dans les faubourgs de Briançons, j'étais tout heureux d'arriver dans les temps, et épuisé d'avoir roulé en permanence.
D'abord, j'ai un peu merdé, en passant par la vallée de la Vésubie pour me rabattre finalement sur la Tinée.
Pour les amateurs de sensations fortes, je conseille la route Utelle - La Tour de Tinée, couverte de gravillons et de cailloux gros comme des teckels anquilosés, posés au milieu du chemin.
Après dans la vallée de la Tinée: repos. Route excellente et vide (personne ne roule à 14 h) et le clou du spectacle : le col de la Bonette (2.800 M)...
couvert de brouillard comme de bien entendu et encombré de berlines familiales avec les vélos sur le toit.
J'étais tellement mort, et fatigué des lacets, en arrivant à Jausiers que j'ai fait mon deuxième mauvais choix : passer par Barcelonnette et Embrun plutôt que par Vars. Le paysage était vraiment fantastique (l'UBAYE pour ceux qui connaissent) mais la route squattée par des campings cars.
Enfin, arrivé à Briançon, rincé, où ma future passagère (pour le voyage retour) commençait à trouver le temps long : "c'est ça ta voiture ?, j'espère qu'on aura la place pour mettre tous mes bagages..."
Elle a gardé son sac de linge sale -bleu pastel- sur les jambes.
Voyage retour par l'Italie et l'autoroute tout du long : 3 h30 ( un peu appuyé sur le champignon, moi...).Turin, Savona, San Remo, et à 21 h repas à deux dans une crique battue par les flots, et la nuit étoilée (36 15 clichés) à Roquebrune.
Bref, une belle journée.
J'ai donc pris mon bolide vers 11 h, en comptant un peu large (j'étais attendu à 17 h à Briançon). Michelin.com prévoyait 3 h 40 à tout casser, et j'espèrais m'arrêter une heure ou deux dans un petit resto pour faire la pose.
Tu parles, Charles, à 17 h dans les faubourgs de Briançons, j'étais tout heureux d'arriver dans les temps, et épuisé d'avoir roulé en permanence.
D'abord, j'ai un peu merdé, en passant par la vallée de la Vésubie pour me rabattre finalement sur la Tinée.
Pour les amateurs de sensations fortes, je conseille la route Utelle - La Tour de Tinée, couverte de gravillons et de cailloux gros comme des teckels anquilosés, posés au milieu du chemin.
Après dans la vallée de la Tinée: repos. Route excellente et vide (personne ne roule à 14 h) et le clou du spectacle : le col de la Bonette (2.800 M)...
couvert de brouillard comme de bien entendu et encombré de berlines familiales avec les vélos sur le toit.
J'étais tellement mort, et fatigué des lacets, en arrivant à Jausiers que j'ai fait mon deuxième mauvais choix : passer par Barcelonnette et Embrun plutôt que par Vars. Le paysage était vraiment fantastique (l'UBAYE pour ceux qui connaissent) mais la route squattée par des campings cars.
Enfin, arrivé à Briançon, rincé, où ma future passagère (pour le voyage retour) commençait à trouver le temps long : "c'est ça ta voiture ?, j'espère qu'on aura la place pour mettre tous mes bagages..."
Elle a gardé son sac de linge sale -bleu pastel- sur les jambes.
Voyage retour par l'Italie et l'autoroute tout du long : 3 h30 ( un peu appuyé sur le champignon, moi...).Turin, Savona, San Remo, et à 21 h repas à deux dans une crique battue par les flots, et la nuit étoilée (36 15 clichés) à Roquebrune.
Bref, une belle journée.