Histoire de tunnel...
Posté : 13 janv. 2021, 21:49
ou comment la vie (d’une voiture) ne tient qu’à un fil….
Je ne poste pas souvent de sujet mais l’anecdote que je vais vous relater peut servir à d’autres.
Samedi dernier, il faisait (enfin !) beau, mais froid tout de même : un temps parfait pour sortir la vieille MGB GT. Je décide donc d’aller faire un tour sur Paname. Tout fonctionne à merveille, j’ai même ouvert le toit pour profiter du soleil hivernal (avec bonnet, gants, cache-nez quand même).
Puis vient l’heure de rentrer au bercail. Je quitte la place de la Concorde pour me diriger vers Alma. Juste avant l’entrée d’un tunnel, je suis secoué dans la voiture et là, la pédale d’accélérateur s’enfonce complètement. Plus d’accélération et la vitesse chute. Je m’arrête en plein milieu du tunnel, sur la voie de droite (aucune zone de dégagement) ; je mets les warnings. La voiture a calé ; j’essaye de la redémarrer. Rien. Je retente plusieurs fois. Toujours rien. J’ouvre le capot mais je ne vois pas grand-chose, même avec la lampe du smartphone. Je tente à nouveau de démarrer. Toujours pas
. J’appelle donc l’assistance : 1h à attendre. Pendant ce temps, je me dis que ça serait bien que je déploie mon triangle acheté 8 balles chez Amazon. Le triangle se pète en voulant l’installer, c’est pas grave, j’ai eu au moins le gilet
.
Et là, j’attends sur le bord des voies, en priant que le chauffeur de Lady Diana ne déboule pas à 200 sur ma old lady. En attendant le dépanneur, j’ai le temps d’apprécier les kékés qui profitent des tunnels pour faire ronfler leur moteur ou fonctionner leurs valves à l’échappement ou bien qui se tirent la bourre, tout en surveillant que personne n’emplafonne ma caisse. Personne ne s’arrête pour savoir si j’ai besoin d’aide ; bon, c’est vrai, je ne suis pas blonde à forte poitrine…
La nuit commence à tomber, je commence à avoir froid, j’en ai plein les oreilles et le nez, et j’ai une pu…n d’envie de pisser ; enfin, au bout, d’une 1h20, mon dépanneur arrive
. Il soulève l’avant de la MGB pour la sortir du tunnel. On fait 500m et on s’arrête sur une zone de stationnement. Il me propose de déposer la voiture dans son dépôt et que je rentre en taxi payé par l’assistance. Je lui dit que je préfère que la voiture soit ramenée chez moi car le garagiste, c’est moi (enfin si la panne n’est trop complexe à résoudre).
On vérifie que la pompe à essence fait clic-clic. Elle fait clic-clic. Puis on vérifie l’allumage : pas d’étincelle à la bougie donc pas d’allumage. On regarde dans le compartiment moteur et là on voit un fil dénudé
. C’était un des fils qui alimentent la bobine, la cosse est reste dessus. Tout ça pour ça ! Il bricole un bout de fil et le branche sur la bobine (je pars me soulager la vessie et reviens), coup de clé et là, la MGB revient à la vie instantanément !!
La réparation :
Album MG
Maintenant qu’il fait nuit, presque 20h, je vais pouvoir rentrer à la maison ! Mais c’est quoi toutes ces voitures dans le tunnel de St Cloud et sur l’A13. Les gars, y’a pas le couvre-feu ?!!
Bref, moralité (un homme averti en vaut 2) :
- Une assistance, y’a pas à dire, c’est bien utile dans certaines circonstances,
- Et pensez à vérifier vos connectiques et l’état de vos faisceaux électriques !!
Je ne poste pas souvent de sujet mais l’anecdote que je vais vous relater peut servir à d’autres.
Samedi dernier, il faisait (enfin !) beau, mais froid tout de même : un temps parfait pour sortir la vieille MGB GT. Je décide donc d’aller faire un tour sur Paname. Tout fonctionne à merveille, j’ai même ouvert le toit pour profiter du soleil hivernal (avec bonnet, gants, cache-nez quand même).
Puis vient l’heure de rentrer au bercail. Je quitte la place de la Concorde pour me diriger vers Alma. Juste avant l’entrée d’un tunnel, je suis secoué dans la voiture et là, la pédale d’accélérateur s’enfonce complètement. Plus d’accélération et la vitesse chute. Je m’arrête en plein milieu du tunnel, sur la voie de droite (aucune zone de dégagement) ; je mets les warnings. La voiture a calé ; j’essaye de la redémarrer. Rien. Je retente plusieurs fois. Toujours rien. J’ouvre le capot mais je ne vois pas grand-chose, même avec la lampe du smartphone. Je tente à nouveau de démarrer. Toujours pas


Et là, j’attends sur le bord des voies, en priant que le chauffeur de Lady Diana ne déboule pas à 200 sur ma old lady. En attendant le dépanneur, j’ai le temps d’apprécier les kékés qui profitent des tunnels pour faire ronfler leur moteur ou fonctionner leurs valves à l’échappement ou bien qui se tirent la bourre, tout en surveillant que personne n’emplafonne ma caisse. Personne ne s’arrête pour savoir si j’ai besoin d’aide ; bon, c’est vrai, je ne suis pas blonde à forte poitrine…
La nuit commence à tomber, je commence à avoir froid, j’en ai plein les oreilles et le nez, et j’ai une pu…n d’envie de pisser ; enfin, au bout, d’une 1h20, mon dépanneur arrive

On vérifie que la pompe à essence fait clic-clic. Elle fait clic-clic. Puis on vérifie l’allumage : pas d’étincelle à la bougie donc pas d’allumage. On regarde dans le compartiment moteur et là on voit un fil dénudé


La réparation :

Maintenant qu’il fait nuit, presque 20h, je vais pouvoir rentrer à la maison ! Mais c’est quoi toutes ces voitures dans le tunnel de St Cloud et sur l’A13. Les gars, y’a pas le couvre-feu ?!!

Bref, moralité (un homme averti en vaut 2) :
- Une assistance, y’a pas à dire, c’est bien utile dans certaines circonstances,
- Et pensez à vérifier vos connectiques et l’état de vos faisceaux électriques !!