Très chers tous,
Non, monsieur Alain, je ne dors pas !
Comme l'a suggéré Ludo, je ponce (donc j'essuie), de frotte, je pigmente, je colle, etc?
Je nage donc dans une douce odeur de glus diverses, de vernis, de white spirit et d'acétone, c'est vous dire dans quels limbes voyage mon esprit en ce moment.
Mais de là a confondre du cidre et de la bière ?
Jacqueline aurait-elle trop bu lors de la visite Bruxelloise de "deubeulliou" ?
Serait-elle sous l'emprise maléfique du cidre ?
Aurait-elle des fins de mois difficiles, au point de m'extorquer 250 ? (et non ?250, nous sommes européens et latins que diable, pas anglo-saxons !) pour une traduction d'un texte écrit en langue du démon ?
Se serait-elle cognée dans le garage en allant brancher le chargeur de batterie qui ne fonctionne que sur minuterie (la vie des bruxellois peut nous paraître obscure par moment) ?
Mon bon Ludo,
Tu as eu raison de me faire sortir de mon hibernation. Tu m'as en plus fourni le bâton pour te battre.
REVELATION :
Je sais pourquoi et comment a germé l'idée dans le cerveau malade d'un ingénieur de chez ROVER de tenter la résurrection de la marque MG (en partant de ROVER, bien sûr).
En y réfléchissant, aucun esprit sain n'aurait essayé une chose pareille, sauf un cerveau embrumé de vapeur d'alcool (cidre ou bière, cela n'a pas d'importance).
Voici donc le résonnement et la preuve photographique de ce que j'avance.
Cet ingénieux ingénieur a donc décidé d'installer un moteur conçu pour équiper une traction et se trouvant dans un vaste capot, à l'avant d'une berline, dans l'exigu compartiment central arrière d'une décapotable !
Bien sûr, des problèmes de surchauffe et d'évacuation des calories pourraient éventuellement se produire mais qui aurait pu le deviner (à par un enfant de huit ans?) ?
De plus, si c'est pour construire une voiture logique, dont le fonctionnement est sans reproche, la fiabilité proverbiale, l'utilisation facile et l'entretien sans surprise et peu dispendieux, laissons cela aux gens de chez Miata.
Une auto anglaise se doit d'avoir autant de défauts que possible, une fiabilité douteuse, un réseau commercial à la limite de l'incompétence et un entretien hors de prix avec des pièces qui coûtent leur équivalent en or (au poids).
Un question restait alors en suspend : Comment appeler l'engin ?
Un regard vers la bouteille qui ne quittait jamais cet ingénieur alcoolique a suffit a résoudre ce problème !
En voici la preuve :
Remarquez le contenu de la bouteille : alcool dénaturé !